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5 choses à savoir sur les commotions cérébrales

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istock_16874953_large_webLe sport est une bonne façon de rester en forme. Toutefois, certains sports comportent des contacts physiques qui peuvent entraîner des blessures. Nous espérons que vous pratiquez votre activité de manière sécuritaire, mais dans les sports de contact robustes, les lésions traumatiques au cerveau sont monnaie courante. Ce genre de blessure peut être grave. C’est pourquoi il est important de connaître les mesures à prendre si vous pensez que vous ou quelqu’un de votre entourage souffrez d’une commotion.

Cinq choses à savoir sur la commotion cérébrale : 

  1. Une commotion cérébrale peut être causée par un coup direct à la tête, au visage ou au cou, ou encore par un choc ailleurs sur le corps qui se répercute à la tête.1
  1. Une commotion peut se produire de multiples façons : chute, accident de voiture ou de vélo, etc. Dans le contexte d’une activité physique, les risques de subir une commotion sont plus grands dans les sports où il y a contacts, collisions et déplacements rapides.2
  1. La commotion est parfois difficile à diagnostiquer en raison de l’évolution dans le temps des signes et symptômes cliniques. Le diagnostic repose sur une évaluation de symptômes (maux de tête, manque de concentration, impression d’évoluer dans un brouillard, labilité émotionnelle), de signes (perte de conscience ou problème d’équilibre), de troubles cognitifs (confusion ou réactions plus lentes) et de changements neurocomportementaux (irritabilité).2
  1. Rétablissement : Bien traitées, les commotions cérébrales se règlent dans les sept à dix jours dans 80 à 90 % des cas, bien que la période de rétablissement puisse être plus longue chez les enfants et les adolescents.1
  1. Le facteur de rétablissement le plus important dans le cas d’une commotion demeure le repos physique et cognitif jusqu’à la disparition des symptômes. Par la suite, on réintroduit progressivement l’effort physique et cognitif selon un protocole bien défini, jusqu’à ce que la personne puisse reprendre ses activités courantes.1

De nombreux chiropraticiens, formés comme premiers répondants, travaillent avec d’autres professionnels de la santé au soutien d’équipes sportives. Une partie de leur rôle consiste à traiter des cas possibles de commotion cérébrale et à les diriger vers d’autres services médicaux au besoin. Les chiropraticiens interviennent aussi dans le rétablissement et le retour au jeu des athlètes.

Si vous pensez qu’une personne souffre d’une commotion cérébrale, communiquez immédiatement avec un professionnel de la santé pour qu’il évalue la situation. Une commotion ne doit jamais être prise à la légère : elle nécessite des soins. Pour en savoir plus sur les commotions cérébrales liées au sport, lisez notre billet sur le Retour au jeu après une commotion.

 

Références

  1. McCrory P, Meeuwisse WH, Aubry M, et al. Consensus statement on concussion in sport—the 4th international conference on concussion in sport held in Zurich, November 2012. Br J Sports Med. 2013; 47(5): 250-8. doi: 1136/bjsports-2013-092313.
  2. Makdissi M, Davis G, McCrory P. Updated guidelines for the management of sports-related concussion in general practice. Aust Fam Physician. 2014; 43(3): 94-9. http://www.racgp.org.au/afp/2014/march/sports-related-concussion/. Tiré le 29 août 2016.
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