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Aider les chiropraticiens à se faire entendre du gouvernement canadien

Author: Arden Bagni Date: Nov 12, 2020 Blogue
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Photo ci-dessus : Le Dr Jaipaul Jarmar (à gauche) et le Dr Alex Louder (à droite) en compagnie de Taleeb Noormohamed, candidat libéral de Vancouver-Granville en 2019

Faire reconnaître la valeur de la profession

Qui se fait le porte-parole des chiropraticiens auprès du gouvernement canadien, des partis politiques fédéraux et du secteur de l’assurance maladie privée?

L’Association chiropratique canadienne travaille sans relâche pour que la voix de la profession soit entendue par le gouvernement du Canada et que soient apportés les changements que souhaitent les chiropraticiens pour favoriser la santé de leurs patients et de tous les Canadiens.

« Notre travail est complexe, explique Alison Dantas, directrice générale. De nombreuses personnes sont impliquées dans les décisions qui touchent la profession. Les décideurs et les influenceurs changent constamment. La patience est également de mise, car amener les gouvernements à modifier leurs politiques peut être un long processus. C’est pourquoi nous travaillons activement pendant des mois, voire des années s’il le faut, sans renoncer. »

Debbie Wright, la présidente du conseil d’administration de l’ACC, en compagnie de la députée du NPD Rachel Blaney, qui représente la circonscription de North IslandPowell River, en Colombie-Britannique

CCA Board of Directors President Debbie Wright with NDP MP Rachel Blaney, who represents North Island-Powell River, British Columbia

Tari Stork, directrice des Affaires publiques de l’ACC, dirige une équipe dont le mandat est d’informer et de rallier le gouvernement fédéral, les fonctionnaires et les partis politiques nationaux. « Une grande partie de notre travail, dit-elle, consiste à établir des liens avec les députés, les ministres clés et les membres de leur équipe. Évidemment, les gouvernements changent, ce qui signifie que les relations que nous avons nouées au fil du temps ne durent pas toujours. Il nous faut sans cesse repartir à zéro et bâtir de nouvelles relations, ce qui demande un grand dévouement de notre part. »

Pour établir des relations qui feront en sorte que les chiropraticiens soient entendus, il faut faire des appels téléphoniques, envoyer des courriels, organiser des réunions et faire des suivis. L’ACC prend également part à d’autres activités au nom de la profession et des patients, notamment en faisant des représentations auprès des comités de la Chambre des communes pour exposer des faits et des données probantes afin d’étayer nos demandes de changement. Il est également essentiel de participer à des coalitions avec d’autres associations de professionnels de la santé pour assurer l’atteinte de nos objectifs communs.

 

L’objectif des activités de plaidoyer de l’ACC auprès du gouvernement

Faire comprendre le rôle unique que peuvent jouer les chiropraticiens pour favoriser la santé de la colonne vertébrale, des muscles et du système nerveux, afin que soient mises en place des politiques qui leur permettront d’aider encore plus de Canadiens.

L’une de nos dernières réussites : contribuer à faire modifier les critères d’admissibilité au programme d’aide liés à la COVID-19

Le printemps et l’été 2020 ont donné lieu à un excellent exemple d’efforts de plaidoyer en accéléré, alors que nous avons enrôlé les membres de l’ACC dans la lutte pour un accès équitable aux programmes d’aide du gouvernement fédéral.

Quatre programmes d’aide fédéraux – la Prestation canadienne d’urgence (PCU), le Compte d’urgence pour les entreprises canadiennes (CUEC), l’Aide d’urgence du Canada pour le loyer commercial (AUCLC) et la Subvention salariale d’urgence du Canada (SSUC) – ont été adoptés, et étaient assortis de critères d’admissibilité qui ne répondaient pas adéquatement aux besoins des chiropraticiens.

L’ACC a mobilisé ses membres – qui ont répondu à l’appel en grand nombre, envoyant plus de 8 000 lettres aux politiciens fédéraux et provinciaux pour leur demander de revoir les critères d’admissibilité afin de les rendre plus équitables pour les chiropraticiens. Le personnel de l’ACC a également communiqué directement avec les députés et les cabinets des ministres concernés.

Les critères d’admissibilité de la PCU et de la SSUC ont été modifiés. Nous croyons que nos efforts ont contribué à ce dénouement favorable.

En cette période sans précédent, nous nous sommes réjouis de ces gains rapides, qui sont venus confirmer la nécessité pour nous de continuer de prendre part à la conversation sur les programmes d’aide liés à la pandémie. C’est pourquoi, en juillet, l’ACC a pressé le gouvernement de permettre aux cliniques chiropratiques de rester ouvertes lors des prochaines phases de la pandémie et d’avoir recours à notre expertise pour aider les patients atteints de la COVID-19 dans leur réadaptation. Pour ce faire, nous avons soumis des Recommandations sur la phase de rétablissement relatif à la COVID-19, en soulignant la nécessité de faire appel à des équipes interdisciplinaires, incluant des chiropraticiens, pour aider les patients à se rétablir.

« Le simple fait qu’on nous ait obligés à fermer nos portes démontre la nécessité de faire pression pour maintenir notre droit d’exercer, affirme la Dre Mecca Fayad, une chiropraticienne d’Edmonton. Ce n’est pas quelque chose que je peux faire seule. L’ACC possède les ressources et une équipe qui a l’expérience de la politique pour faire ce travail en notre nom. »

Larry Maguire, le député conservateur de la circonscription de BrandonSouris, au Manitoba, a eu une rencontre virtuelle avec la directrice des relations gouvernementales de l’ACC, Mariyan Petrov, la directrice générale de l’ACC, Alison Dantas, et la présidente du conseil d’administration, Debbie Wright

Ne pas perdre de vue les objectifs à long terme

En août, notre réponse à la pandémie a coïncidé avec nos objectifs de plaidoyer à long terme lorsque nous avons soumis une proposition intitulée Pour un Canada en meilleure santé dans le cadre de la préparation du budget fédéral 2021. Dans ce document, nous avons fait pression pour que des changements politiques soient apportés afin d’aider ceux qui cherchent à obtenir des soins chiropratiques, et plus particulièrement pour :

Nous continuons à travailler pour atteindre nos objectifs. La route sera peut-être longue, mais notre engagement demeure solide.

« Défendre les intérêts de notre profession, explique Alison Dantas, exige à la fois de réagir rapidement, de persévérer lorsque les changements se font attendre et d’informer tous les membres du gouvernement sur les avantages de soins chiropratiques et sur les raisons pour lesquelles il est judicieux de mettre en œuvre les changements nécessaires pour les rendre plus accessibles à tous les Canadiens. »

 

Objectifs de plaidoyer dans notre plan d’action 2020-2023

Améliorer l’approche du système de santé en matière de santé de la colonne vertébrale, des muscles et du système nerveux.

Nous travaillons avec le gouvernement fédéral afin de repenser la prestation des soins de santé – en nous associant pour élaborer des politiques, en répondant aux crises nationales en matière de santé et en améliorant l’accès des peuples autochtones, des réfugiés et des anciens combattants aux soins chiropratiques.

Établir des partenariats avec le secteur de l’assurance maladie privée pour améliorer la couverture des soins chiropratiques.

Nous établissons des partenariats solides avec le secteur de l’assurance maladie et d’autres professionnels de la santé afin de maintenir et d’accroître la couverture des soins chiropratiques. Nous sensibilisons également les employeurs et les syndicats au fardeau que représentent les problèmes liés à la colonne vertébrale, aux muscles et au système nerveux et proposons des solutions.

 

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