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Plein le dos !

Auteur: CCA Staff Team Date: Jun 3, 2015 Blogue, Conseils pour le dos, Lombalgie
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iStock_000051600666_FullIl y a fort à parier que vous ou quelqu’un de votre entourage ayez souffert de douleurs dorsales au cours de la dernière année. La lombalgie, en particulier, est un problème très courant qui affectera quatre personnes sur cinq au moins une fois dans leur vie1,2. Une étude récente a révélé que, au Canada, la dorsalgie continue d’être le problème de santé le plus souvent évoqué parmi les 12 à 44 ans3. Dans de nombreux cas, la douleur se résorbe naturellement en quelques jours ou quelques semaines. Toutefois, dans d’autres, la douleur persiste et devient chronique, jusqu’à nuire à la qualité de vie et à la capacité de travailler. En fait, 15 % des personnes qui souffrent de dorsalgie ont fait état d’une absence au travail de plus d’un mois4. Les conséquences peuvent être plus graves encore : 31 %, un nombre effarant, déclarent que la dorsalgie nuit à leur capacité à s’occuper de leur famille, à accomplir leurs tâches courantes et à s’adonner aux activités de loisir qui enrichissent leur vie5.

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Quelles sont les causes de la dorsalgie ?

La colonne vertébrale est une structure très complexe de 33 vertèbres montées les unes sur les autres et qui servent à protéger la moelle épinière et à soutenir le poids du corps en position debout ou en mouvement. En fait, la colonne est l’une des structures les plus importantes du corps, car au-delà du soutien, elle vous permet d’explorer votre monde par le mouvement.

Comme vous pouvez vous en douter, la colonne supporte le stress et les efforts de nos activités quotidiennes. En raison de la complexité de cette structure, il peut être difficile de trouver la cause exacte des douleurs dorsales. Elles peuvent provenir de nombreux éléments interreliés, du système nerveux, voire de facteurs psychologiques connexes. Heureusement, les professionnels de la santé, notamment votre chiropraticien, sont en mesure d’effectuer des examens complets, d’écarter toute pathologie grave le cas échéant, de poser un diagnostic et de recommander les meilleures stratégies de traitement.

On explique mal pourquoi certaines personnes développent des dorsalgies et d’autres non. Toutefois, nous savons que les facteurs suivants augmentent les risques de douleurs dorsales récurrentes6 :

Facteurs de mode de vie Facteurs moteurs Facteurs psychologiques et sociaux 
Tabagisme Soulèvement fréquent de charges Stress psychologique et anxiété
Mauvaise condition physique Torsions et flexions Insatisfaction au travail
Obésité Positions statiques prolongées  Opinions sur la dorsalgie
Mauvais état de santé  Travail répétitif  Mauvais conseils de parents et amis
Mauvaise posture
Stress intense
Dépression

Traitement de la dorsalgie

Chez bon nombre de personnes, la lombalgie s’estompe d’elle-même en quelques jours ou quelques semaines. Par contre, chez certains, la douleur persiste au-delà des délais normaux de rétablissement. Un traitement précoce peut aider à réduire les risques de chronicité et la reprise de vos activités et loisirs.

Des études ont démontré que dans le cas d’une lombalgie « mécanique », les traitements conservateurs comme la chiropratique contribuent efficacement à réduire la douleur et à améliorer la mobilité7. Vous pouvez également recourir à des stratégies d’autogestion en restant actif, en faisant les exercices recommandés et en pratiquant des techniques de relaxation. Renseignez-vous auprès de votre chiropraticien sur les techniques d’autogestion que vous pouvez intégrer à vos activités quotidiennes.

Pour en savoir plus sur la lombalgie et les techniques d’autogestion, ou encore sur les approches préconisées par les chiropraticiens et autres professionnels de la santé pour le traitement de la lombalgie, consultez cet excellent site du Projet canadien des guides de pratique chiropratique.


1. McPhillips-Tangum CA, Cherkin DC, Rhodes LA, Markham C. (1998). Reasons for repeated medical visits among patients with chronic back pain. J Gen Intern Med, 13: 289–295.
2. Hicks GS, Duddleston DN, Russell LD, Holman HE, Shepherd JM, Brown A. (2002). Low back pain. The American Journal of the Medical Sciences, 324 (4): 207–211.
3. ASPC. (2012). Rapport de l’administrateur en chef de la santé publique sur l’état de la santé publique au Canada. Tiré de https://www.phac-aspc.gc.ca/cphorsphc-respcacsp/2012/chap-1-fra.php
4. Henriks Bekkering et. al. (2003). Dutch physiotherapy guidelines for low back pain, Physiotherapy, 89(2), 82-96.
5. Statistique Canada. (2014). Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes - Profil d'indicateurs de la santé, taux normalisés selon l'âge, estimations annuelles, selon le sexe, Canada, provinces et territoires Tiré de https://www5.statcan.gc.ca/cansim/a05?id=1050503&retrLang=fra&lang=fra#F1
6. Concannon, M. and Bridgen, A. (2011) Lower Back Pain: A Need for Thorough Assessment. Practice Nursing, 22, 458-463.
7. Savigny, P, Watson, P, Underwood, M (2009). Early management of persistent non-specific low back pain: summary of NICE guidance. BMJ. 4:338.
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