Skip navigation

Quality assurance: standards of care and ethical practice

In the past, standards of care in chiropractic were based upon the bias, empiricism and little if any scientific work by the author. This was due, in part, to history which fostered the belief that all that was needed was anecdotal testimony and in part to the isolation of chiropractic colleges from main stream science. Today, standards are being based upon the scientific evaluation of the clinical procedures used and formulated by consensus of experts within the profession. The chiropractic profession has the duty to create standards of practice that will advance its clinical practice, protect the patient, ensure its contribution to health care and promote research into the assessment of outcomes and effectiveness. Although such steps are being actively pursued, significant discrepancies exist between the 60 statutes regulating chiropractic practice. Absence of consensus not only in the scope of practice but also in lexicon, adds confusion within and outside the profession. In addition, the profession is facing the same difficult task as the other health care professions, the need to develop quality assurance parameters for standards of care, quality of care and outcome of care measurements. Each of the parameters must be rational, defensible and modifiable as advances in science and technology become available. It is the resposibility of each chiropractor to maintain the appropriate level of professional skills to ensure that the patient receives the best care possible. (JCCA 1991; 35(4):215-220)
Key Words: iropractic, manipulation, standards

Par le passé, les normes en matière de soins de la chiropratique étaient créés sur la base de préjugés, d’empirisme et de très peu de travail scientifique (ou pas du tout) effectué par leur auteur. Ceci était dû d’une part à une raison historique, la conviction traditionnelle que seul les témoignages anecdotiques étaient nécessaires, et d’autres part à l’isolation des écoles de chiropratiques par rapport à celle de la science courante. Aujourd’hui, les normes sont fondées sur l’évaluation scientifique des procédures cliniques utilisées et formulées par un consensus de spécialistes à l’intérieur de la profession. Les chiropraticiens, en tant que corps professionnel, ont le devoir de créer des normes déontologiques qui feront progresser leur pratique clinique, qui protégeront les malades, qui garantiront leur contribution à la santé publique et favoriseront la recherche de l’évaluation des résultats et de leur efficacité. Bien que cette démarche soit activement suivie, de grandes divergences existent entre les 60 règlements régissant la pratique de la chiropratique. L’absence de consensus en ce qui concerne non seulement l’étendue de la pratique mais également en ce qui concerne la terminologie, ajoute à la confusion régnant à l’intérieur comme à l’extérieur de la profession. En outre, la profession, tout comme les autres corps médicaux, fait face à une tache ardue: le besoin d’établir les paramètres d’une assurance de la qualité permettant de mesurer les normes en matières de soins, leur qualité et leurs résultats. Chacun des paramètres doit être rationnel, défendable et modifiable au fur et à mesure des progrès de la science et de la technologie. Il est de la responsabilité de chaque chiropraticien de maintenir le niveau approprié de compétence professionnelle nécessaire pour garantir que le patient reçoit les meilleurs soins possibles. (JACC 1991; 35(4): 215-220)
Mots-clés: chiropratique, manipulation, normes

back to top