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Skin rolling technique as an indicator of spinal joint dysfunction

The use of skin roll technique as an indicator of spinal joint dysfunction (fixations) has not previously been subjected to validity testing. This study was undertaken to determine the degree of correlation between the skin roll technique and spinal joint dysfunction in the thoracic spine. Twenty-five (25) subjects reported tenderness to a paraspinal skin roll along the first ten thoracic vertebrae. At the tender areas elicited during the skin roll, a pressure algometer was used to determine the subject’s pressure pain threshold. Static joint challenging as described by Maigne was utilized by an independent examiner to identify levels of spinal joint dysfunction in the first ten thoracic vertebrae in the same subjects. A moderate, but highly significant correlation (Kappa = 0.48, p £ 0.001) was found relating a tender point on skin roll to a spinal joint dysfunction within one vertebrae above or below the level of the tender point. Pressure algometer readings revealed a highly statistically significant (p £ 0.0005) decrease in pain threshold tolerance at the level of a tender skin roll as compared to control (non-tender) points. These findings suggest a moderate level of support for the validity of the notion that spinal dysfunction is characterized by loss of joint motion and contiguous paraspinal tenderness. (JCCA 1990; 34(2):82-86)
Key Words: Skin roll technique, spinal joint dysfunction, chiropractic, pressure algometer, vertebral joint challenge, thoracic spine, manipulation

L’emploi de la technique de massage de la peau comme indicateur d’un dysfonctionnement de la jointure spinale (fixations) n’a pas subi de test de validité. Cette étude a été entreprise pour déterminer le degré de corrélation entre cette technique et les dysfonctions de la jointure spinale dans la colonne dorsale. Vingt-cinq (25) sujets ont fait part d’une sensibilité a un massage de la peau paraspinale sur les dix première vertèbres dorsales. Un algésimètre a été utilisé sur les parties sensibilisées pendant le massage de la peau, pour déterminer le seuil nociceptif a la pression. La provocation de la jointure statique, telle que décrite par Maigne, a été utilisée par un examinateur indépendant pour identifier le dysfonctionnement de la jointure spinale dans les dix premiers vertèbres dorsales, chez les mêmes sujets. Une corrélation modérée, mais très importante (Kappa = 0.48, p < 0.001) a permis de relier un point sensible de la peau roulée à une dysfonction de la jointure spinale sur une vertèbre au-dessus ou en-dessous du niveau du point sensible. Les lectures de l’algésimètre ont révélé une diminution statistiquement très importante (p < 0.0005) de la tolérance au seuil nociceptif au niveau de la peau massée sensible par rapport aux points de contrôle (non sensibles). Ces constatations suggèrent un niveau modéré de soutien pour la validité de la notion que la dysfonction spinale se caractérise par la perte du mouvement de la jointure et par une sensibilité paraspinale contiguë. (JACC 1990; 34(2): 82-86)
Mots-clés: Technique de massage de la peau, dysfonction de la jointure spinale, chiropractie, algésimètre, provocation de la jointure vertébrale, colonne dorsale, manipulation

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