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Missed upper cervical spine fracture: clinical and radiological considerations

Objective: This report presents a case of missed upper cervical spine fracture following a motor vehicle accident and illustrates various clinical and radiographic considerations necessary in the evaluation of post traumatic cervical spine injuries. Specific clinical signs and symptoms, as well as radiographic clues should prompt the astute clinician to suspect a fracture even when plain film radiographs have been reported as normal. Clinical features: A 44-year-old male was referred for an orthopaedic consultation for assessment of headaches following a high speed head-on motor vehicle accident eleven weeks prior to his presentation. Cervical spine radiographs taken at an emergency ward the day of the collision were reported as essentially normal. Subsequent radiographs taken eleven weeks later revealed a fracture through the body of axis with anterior displacement of atlas. A review of the initial radiographs clearly demonstrated signs suggesting an upper cervical fracture. Intervention and outcome: Initially the patient was prescribed a soft collar which he wore daily until an orthopaedic consultation eleven weeks later. Fifteen weeks following trauma, the patient was considered for surgical intervention, due to persistent headaches associated with the development of neurological signs suggestive of early onset of cervical myelopathy. Conclusion: Cervical spine fractures can have disastrous consequences if not detected early. A thorough clinical and radiological evaluation is essential in any patient presenting with a history of neck or head trauma. Repeated plain film radiographs are imperative in the event of inadequate visualization of the cervical vertebrae. When in doubt, further imaging studies such as computed tomography or magnetic resonance imaging are required to rule out a fracture. (JCCA 1997; 41(2):77-85)
Key Words: upper cervical fracture, odontoid fracture, cervical spine trauma, chiropractic

Objectif: Ce rapport présente le cas de fracture non diagnostiquée de la colonne cervicale supérieure découlant d’un accident automobile et illustre divers facteurs cliniques et radiologiques nécessaires à l’évaluation de blessures cervicales post-traumatiques. Des signes cliniques et radiographiques, de même que des symptômes spécifiques devraient inciter un clinicien à soupçonner la présence d’une fracture même lorsque les radiographies ne montrent rien d’anormal. Caractéristiques cliniques: Un homme de 44 ans, se plaignant de céphalée et ayant été impliqué dans un accident automobile onze semaines plus tôt, a été référé pour consultation orthopédique. Des radiographie de la colonne cervicale prises au service des urgences le jour de l’accident n’ont rien signalé d’anormal. Des radiographies ultérieures prises onze semaines plus tard ont révélées la présence d’une fracture du corps de l’axis accompagnée d’un glissement antérieur de l’atlas. Le réexamen des radiographies initiales a clairement démontré les signes évoquant une fracture de la colonne cervicale supérieure. Intervention et résultats: A priori, on a prescrit au patient un collier cervical souple qu’il devait porter tous les jours, jusqu’à une consultation orthopédique onze semaines plus tard. Quinze semaine après le traumatisme, on a envisagé une intervention chirurgicale en raison de céphalées persistantes accompagnées de signes neurologiques évoquant l’apparition d’une myélopathie cervicale. Conclusion: Une fracture de la colonne cervicale peut avoir des conséquences néfastes si elle n’est pas détectée très tôt. Une évaluation clinique et radiologique exhaustive s’avère essentielle chez tout patient ayant des antécédents de traumatismes cervicaux ou crâniens. Des radiographies répétées s’imposent dans le cas d’une visualisation insuffisante des vertèbres cervicales. En cas de doute, des méthodes d’imagerie plus poussées, telles que la tomographie par ordinateur ou l’imagerie par résonance magnétique, sont nécessaires pour éliminer la possibilité d’une fracture. (JCCA 1997; 41(2) : 77-85)
Mots-clés: fracture cervicale supérieure, fracture de l’odontoïde, traumatisme cervical, chiropratique

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