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Prognostic significance of subgroup classification for infant patients with crying disorders: A prospective cohort study

Introduction: Few convincing treatment options have been identified for the excessively crying infant. One explanation may be a lack of identification of patient subgroups. This study used a clinically plausible categorization protocol to subgroup infants and compared changes in symptoms between these subgroups during treatment. Methods: An observational cohort design was employed. All infants presenting with excessive infant crying between July 2007 and March 2008 were categorized into three subgroups, (A) infant colic, (B) irritable infant syndrome of musculoskeletal origin (IISMO) and (C) inefficient feeding crying infants with disordered sleep (IFCIDS) based on history and physical findings. Mothers completed questionnaires which rated their own and their child’s characteristics prior to and at the end, of a course of manual therapy. Independent associations between infant subgroups and changes in continuous outcomes (crying, stress, sleep, and consolability) were assessed. Multivariable analysis of covariance was used to identify and control for potential confounders. Results: A total of 158 infants were enrolled. There was no significant difference in demographic profile between groups or any significant difference in infant crying or level of maternal stress at the start. Only the putative subgroups were significantly associated with differences in outcomes. In general, colic babies improved the most in consolability and crying. Conclusion: Babies with excessive crying should not be viewed as a homogenous group. Treatment outcomes may be improved by targeting appropriate subgroups prior to treatment. (JCCA 2012; 56(1):40–48)
Key Words: Subgroups, infant colic, excessive crying of infancy

Introduction : On connaît peu de traitements convaincants pour les nourrissons qui pleurent excessivement. Le manque de renseignements au sujet des sous-groupes de patients est une explication possible. Dans le cadre de la présente étude, un protocole de catégorisation cliniquement plausible est appliqué aux nourrissons faisant partie d’un sousgroupe, et tous changements aux symptômes entre les différents sous-groupes sont comparés tout au long du traitement. Méthodologie : La méthodologie employée se fonde sur l’observation de cohortes. Tous les nourrissons faisant preuve de pleurs excessifs du nourrisson entre juillet 2007 et mars 2008 ont été assignés à l’un de trois sous-groupes : (A) coliques du nourrisson, (B) syndrome de l’irritabilité du nourrisson d’origine musculosquelettique et (C) alimentation inefficace et sommeil perturbé. Les groupes assignés sont déterminés selon les antécédents et les constats physiques. Les mères ont rempli des questionnaires sur lesquels elles notaient leurs propres caractéristiques, et celles de leur enfant, avant une série de traitements manuels, et à la fin de celle-ci. Des associations indépendantes entre les sous-groupes de nourrissons et des modifications dans les résultats continus (pleurs, stress, sommeil et consolabilité) ont été évaluées. Les facteurs de confusion éventuels ont été identifiés et contrôlés au moyen d’une analyse de la covariance à plusieurs variables. Résultats : Au total, 158 nourrissons ont participé à l’étude. Il n’y a eu aucune différence significative dans le profil démographique entre les groupes, ni de différence significative dans le niveau de pleurs des nourrissons ou de stress maternel au début de l’étude. Seuls les sous-groupes putatifs étaient significativement associés à une différence dans le résultat. Dans l’ensemble, les plus grandes améliorations ont eu lieu dans les niveaux de consolabilité et de pleurs des bébés souffrant de coliques. Conclusion : Les bébés qui pleurent excessivement ne doivent pas être considérés comme un groupe homogène. Le ciblage d’un sous-groupe approprié préalablement à un traitement peut donner lieu à de meilleurs résultats. (JCCA 2012; 56(1):40–48)
Mots-clés: Sous-groupes, colique du nourrisson, pleurs excessifs du nourrisson

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