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Canadian chiropractors’ attitudes towards chiropractic philosophy and scope of practice: implications for the implementation of clinical practice guidelines

The development of effective implementation strategies for chiropractic clinical practice guidelines (CPGs) presumes knowledge about the attitudes of the Canadian chiropractic profession. The purpose of this study was to explore the attitudes of Canadian chiropractors to philosophy and scope of practice. We hypothesized that given most Canadian chiropractors are trained at one school, the Canadian Memorial Chiropractic College (CMCC) in Toronto, there would be a reasonable degree of consensus about the practice of chiropractic in Canada, and therefore, effective implementation strategies could be developed. Drawing on a stratified random sample of Canadian chiropractors (n = 401), we found that 18.6% of respondents held conservative views, 22% held liberal views and 59.4% held moderate views. Conservative chiropractic philosophy rejects traditional chiropractic philosophy as espoused by D.D. and B.J. Palmer, and emphasizes the scientific validation of chiropractic concepts and methods. A conservative philosophy is associated with a narrow scope of practice in which chiropractic practice is restricted to musculoskeletal problems. A liberal chiropractic philosophy adheres to traditional chiropractic philosophy (offered either by D.D. or B.J. Palmer ) and is associated with a broad scope of practice which includes the treatment of non-musculoskeletal conditions. Liberal-minded respondents are more likely to identify chiropractic as an alternate form of health care. Using ANOVA and MCA, the best predictors of the philosophy index were college of training and province of practice. Chiropractors who trained at the CMCC held more conservative views than those who were trained elsewhere. Moreover, we found significant provincial differences among the provinces on the philosophy index. Saskatchewan chiropractors held the most conservative views on the philosophy index; Quebec chiropractors held the most liberal views. We concluded that given the divergence of opinions among Canadian chiropractors, one implementation strategy would not be effective. We also questioned whether CPGs are the most efficacious method of changing clinical behaviour. (JCCA 1997; 41(3):145-154)
Key Words: chiropractic, scope of practice, philosophy, practice guidelines

Le développement de stratégies de mise en oeuvre efficace pour les Directives pour la Pratique Clinique de la chiropratique présume une connaissance de la profession chiropratique. L’objectif de cette étude était d’explorer les attitudes des chiropraticiens canadiens vis-à-vis de la philosophie et de l’étendue de leur pratique. L’objectif de cette étude était d’explorer les attitudes des chiropraticiens canadiens vis a vis de la philosophie et de l’étendue de leur pratique. Nous sommes partis de l’hypothèse qu’étant donné que la plupart des chiropraticiens canadiens sont formés à une école, le Canadian Memorial Chiropractic College (CMCC) à Toronto, il y aurait un degré raisonnable de consensus sur la pratique de la chiropractie au Canada et que, par conséquent, une mise en place efficace des stratégies pourrait etre développée. En se rapportant à un sondage stratifié des chiropraticiens canadiens, choisis au hasard (n=401), nous avons remarqué que 18,6% des répondants avaient des opinions conservatrices, 22% avaient des opinions libérales et que 59,4% se disaient moderés. La chiropratique conservatrice rejette la philosophie traditionnelle telle que la concevaient D.D. et B.J. Palmer, et met l’accent sur la validation scientifique des concepts et des méthodes de la chiropratique. Une philosophie conservatrice est associée à une vision restreinte de la pratique dans laquelle la chiropratique se réduit aux troubles. Une philosophie libérale de la chiropratique adhère à la philosophie traditionnelle (proposée à la fois par D.D. et par B.J. Palmer) et est associée à une vision large de la pratique qui inclut le traitement des problèmes non-musculosquelettiques. Les répondants d’orientation libérale auront plus tendance à identifier la chiropractie comme une forme alternative de soins médicaux. Selon ANOVA et MCA, les meilleurs indicateurs de l’index de philosophie étaient le centre de formation et la province du chiropraticien en question. Les chiropraticiens qui ont été formés au CMCC avaient des opinions plus conservatrices que ceux qui ont été formés ailleurs. De plus, nous remarquons des differences significatives au niveau de l’index de la philosophie selon la province ou pratique le chiropraticien. Les opinions des chiropraticiens de la Saskatchewan étaient les plus conservatrices selon l’index de philosophie; tandis que ceux des chiropraticiens du Québec étaient les plus libérales. Nous avons conclu qu’étant donné les differences d’opinion parmi les chiropraticiens canadiens, une seule stratégie de mise en oeuvre ne sera pas profitable. Nous nous sommes aussi demandé si les directives pour la pratique clinique constituent la méthode la plus efficace pour changer le comportement clinique ou médical. (JCCA 1997; 41(3): 145-154)
Mots-clés: chiropratique, étendue de la pratique, philosophie, directives pour la pratique

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