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Slipped capital femoral epiphysis (SCFE) detected in a chiropractic office: a case report

Objective: To report on a case of slipped capital femoral epiphysis (SCFE), which is a somewhat rare condition but one that can present in a chiropractic clinic, particularly one with a musculoskeletal scope of practice. Case: This is a single case report of a 16-year-old adolescent male patient who presented with an 18-month history of hip pain. Radiographs originally ordered by the patient’s family physician were read by the medical radiologist as “unremarkable.” The family physician diagnosed the patient with tendonitis. Treatment: After reviewing the radiographs and examining the patient, the chiropractor suspected a SCFE that was confirmed with a repeat radiographic examination. The patient was referred back to his family physician with a diagnosis of SCFE and recommendation for orthopedic surgical consultation. The patient was subsequently treated successfully with surgical reduction by in situ pinning. Conclusion: The prognosis for the SCFE patient when diagnosed early and managed appropriately is good. The consequences of a delay in the diagnosis of SCFE are an increased risk of further slippage and deformity, increased complications such as avascular necrosis and chondrolysis and increased likelihood of degenerative osteoarthritis of the involved hip later in life. The diagnosis and appropriate management of SCFE is where the chiropractor has an important role to play in the management of this condition. (JCCA 2009; 53(3):158–164)
Key Words: slipped capital femoral epiphysis, SCFE, hip, adolescent.

Objectif : Faire état d’un cas d’épiphysiolyse fémorale supérieure (EES), un état de santé relativement rare, mais qui peut se présenter dans une clinique de chiropratique, en particulier celles qui se spécialisent dans les traitements muscosquelettiques. Cas : Il s’agit en l’espèce d’un rapport sur un dossier d’un adolescent de 16 ans qui présente un historique de douleurs aux hanches, une coxalgie, qui perdure depuis 18 mois. Les radiographies commandées au départ par le médecin de famille ont été interprétées par le radiologiste comme « n’ayant rien de particulier ». Le médecin de famille a posé un diagnostic de tendinite sur le jeune patient. Traitement : Après un examen des radiographies et du patient, le chiropraticien a soupçonné une ESS, qui a été confirmée par de nouvelles radiographies. Le patient a été envoyé chez son médecin de famille avec un diagnostic d’ESS et une recommandation de consultation en chirurgie orthopédique. Le patient a été traité avec succès grâce à une réduction chirurgicale qui a consisté en un brochage in situ. Conclusion : Le pronostic d’un patient souffrant d’une EES est juste quand le diagnostic est posé rapidement et géré de manière convenable. Les conséquences d’un retard de diagnostic amènent un risque accru de glissement et de malformation, des complications accrues, notamment une nécrose avasculaire, une chondrolyse et, plus tard dans la vie, une probabilité renforcée d’ostéoarthrite dégénérative de la hanche affectée. Le diagnostic et la gestion compétente de l’ESSillustrent le rôle important que joue le chiropraticien dans la gestion de cette affection. (JACC 2009; 53(3):158–164)
Mots-clés: épiphysiolyse fémorale supérieure, ESS, hanches, adolescent.

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