Clinical presentation of an adolescent female synchronized swimmer with a simple bone cyst in the proximal humerus: a case report

Mitchell Savic, BHSc (Hons), DC, FRCCSS(C)
Alexander Lee, BSc (Hons), DC, FRCCSS(C)
Ashley Hook, HBSc, DC, DACBR, MSc

Objective: This case raises awareness for healthcare practitioners who may not suspect a simple bone cyst (SBC) in a pediatric athlete with a high risk of pathological fracture.
Case summary: SBC’s are often considered as asymptomatic lesions which are commonly found incidentally on plain film radiographs. Presented here is a case of a 14-year-old competitive synchronized swimmer with a SBC in the proximal humerus with no MRI evidence of soft tissue pathology or pathological fracture, presenting clinically with refractory posterior shoulder pain.
Summary: Early detection of a SBC in a pediatric athlete is essential so an interdisciplinary care approach can be employed to ensure the appropriate management in those where there is high risk of pathological fracture. Clinicians should be aware of the risk factors for the development of a pathological fracture, and for other potential complications that may arise thereafter in those with a SBC.

Objectif : Ce cas sensibilise les professionnels de la santé qui ne soupçonnent pas la présence d’un kyste osseux essentiel (KOE) chez un jeune athlète présentant un risque élevé de fracture pathologique.
Résumé du cas : Les KOE sont souvent considérés comme des lésions asymptomatiques que l’on trouve souvent par hasard sur les radiographies ordinaires. On présente ici le cas d’une  adolescente âgée de 14 ans pratiquant la natation synchronisée, souffrant d’un KOE dans l’humérus proximal et présentant cliniquement une douleur réfractaire à l’épaule postérieure. L’IRM n’a
pas mis en évidence de pathologie des tissus mous ni de
fracture pathologique.
Résumé : La détection précoce d’un KOE chez un jeune athlète est essentielle pour qu’une approche de soins interdisciplinaires puisse être mise en oeuvre afin d’assurer une prise en charge appropriée chez ceux qui présentent un risque élevé de fracture pathologique. Les cliniciens doivent être conscients des facteurs de risque de fracture pathologique et des autres complications
potentielles qui peuvent survenir par la suite chez les personnes atteintes d’un KOE.