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Influence of MRI field strength on clinical decision making in knee cartilage injury – A case study

Objective: To increase clinicians’ awareness of the differences in image resolution and potential diagnostic accuracy between small and large-field MR Scanners. To present an example of a clinical decision making challenge in how to proceed when knee MRI and clinical findings don’t agree. Clinical Features: A 38 year old female mountain biker presented with knee pain and clinical features strongly suggestive of a torn meniscus or loose bodies. An initial MRI using a small field strength (0.18T) scanner was reported as normal. Her clinical presentation was suspicious enough that a repeat MRI on a high-field (1.5T) scanner was ordered. The second MRI included high resolution 3D volumetric imaging
which revealed cartilage damage and loose bodies. Intervention and Outcome: The patient was treated with arthroscopic surgery which confirmed the presence of meniscal and chondral injury and resulted in notable improvement in the patient’s symptoms. Conclusion: Clinicians should consider scanner quality and diagnostic accuracy before discounting strongly suggestive clinical history and examination findings when MRIs are reported as normal. (JCCA 2014; 58(4):395-400)
key words: MRI, diagnosis, accuracy, knee, injury

Objectif : Sensibiliser les cliniciens aux différences de résolution d’image et de précision potentielle du diagnostic entre les petits et grands imageurs par résonnance magnétique (IRM). Présenter un exemple de difficulté de prise de décision clinique quant à la façon de procéder lorsque l’IRM du genou et les résultats cliniques se contredisent. Caractéristiques cliniques : Une vététiste de 38 ans souffre d’une douleur au genou et les caractéristiques cliniques indiquent clairement une déchirure du ménisque ou la présence de corps étrangers. Une IRM initiale à l’aide d’un petit appareil (0,18 T) n’a rien révélé d’anormal. Son tableau clinique était assez suspect pour qu’un nouvel examen par IRM à l’aide d’un appareil de 1,5 T soit prescrit. Le deuxième appareil d’IRM comportait une imagerie volumétrique haute résolution en 3D qui a révélé des lésions du cartilage et des corps étrangers. Intervention et résultats : Le patient a subi une chirurgie arthroscopique qui a confirmé la présence de lésions du ménisque et de lésions chondrales. Une amélioration notable des symptômes du patient a été enregistrée. Conclusion : Les cliniciens devraient tenir compte de la qualité de l’imageur et de la précision du diagnostic avant d’écarter des antécédents cliniques fortement évocateurs et les résultats des examens « normaux » effectués par une IRM. (JCCA 2014; 58(4):395-400)
mots clés : IRM, diagnostic, précision, genou, blessure, chiropratique

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