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Chronic pain due to Little Leaguer’s Shoulder in an adolescent baseball pitcher: a case report

Objective: To describe a case of chronic Little Leaguer’s Shoulder in reference to pain presentation, physical capabilities, and recovery time.
Clinical Features: A 17-year-old, junior baseball pitcher presented with shoulder pain when performing high velocity pitching. Conservative treatment for an assumed soft tissue injury failed to resolve the pain, which was regularly aggravated by pitching, and which subsequently prompted further evaluation, and eventual confirmation of Little Leaguer’s Shoulder on subsequent computerized tomography (CT) imaging.
Intervention and Outcome: Prior to proper diagnosis, conservative treatment had consisted of activity modification, spinal adjusting, laser therapy, shockwave therapy, Active Release Techniques®, Kinesiotape,® and rehabilitation. Later, rehabilitation, consisting of general muscle and core strengthening, continued for a further six months under the supervision of college athletic trainers. The athlete was able to return to normal pitching duties approximately 12 months later.
Summary: In this case, a potentially damaging bone injury masquerading as a simple musculo-tendinous injury created a diagnostic challenge. The patient eventually recovered with rest, time, strengthening, and eventual compliance to prescribed activity modification.

(JCCA. 2015; 59(4):383-389)

key words: chiropractic, Little leaguers shoulder, overuse injury, humeral epiphyseolysis

Objectif : Décrire un cas d’épiphysite humérale proximale chronique en faisant référence à la présentation de la douleur, aux capacités physiques et au temps de rétablissement.
Caractéristiques cliniques : Un lanceur de baseball junior de 17 ans souffrait d’une douleur au niveau de l’épaule lorsqu’il réalisait des lancements à grande vitesse. Le traitement conventionnel mis en œuvre pour une lésion des tissus mous présumée n’a pas permis de résorber la douleur, laquelle a été aggravée de façon régulière par les lancers effectués, et a par la suite rendu nécessaire la réalisation d’une évaluation plus approfondie, ainsi que la confirmation définitive d’un cas d’épiphysite humérale proximale grâce au recours à la tomographie par ordinateur.
Intervention et résultat : Préalablement au diagnostic en bonne et due forme, le traitement conventionnel mis en œuvre avait consisté en une modification des activités, un ajustement vertébral, une thérapie laser, une thérapie par ondes de choc, des techniques de relâchement actif (Active Release Technique®), le Kinesiotape®, et la réadaptation. Ensuite, la réadaptation, axée sur le renforcement des muscles superficiels et profonds, s’est poursuivie durant six mois supplémentaires sous la supervision d’entraîneurs d’athlètes de l’enseignement supérieur. L’athlète a pu reprendre normalement son poste de lanceur environ 12 mois plus tard.
Résumé : Dans ce cas, une lésion osseuse potentiellement dangereuse déguisée en simple lésion musculo-tendineuse a rendu l’établissement du diagnostic difficile. Le patient s’est finalement rétabli avec du repos, du temps, du renforcement et une observance de la modification des activités prescrite.

(JCCA. 2015; 59(4) : 383-389)

mots-clés : chiropratique, épiphysite humérale proximale, blessure due au surmenage, épiphysiolyse humérale

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