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Outcome measures and their everyday use in chiropractic practice

Objectives: To describe the extent to which chiropractors utilize standardized outcome and various clinical measures to systematically document patients’ baseline health status and responses to treatment, with particular consideration being given towards quantifi able outcome instruments. Study design: Cross-sectional mailed survey. Participants: Registered chiropractors in the province of Saskatchewan. Methods: A survey was mailed to all registrants of the Chiropractors’ Association of Saskatchewan. Respondents graded their frequency of using various standardized pencil-and-paper instruments and functional chiropractic, orthopaedic and neurological tests in the contexts of both the initial intake assessment (‘always,’ ‘commonly,’ ‘occasionally,’ or ‘never’) and the course of subsequent treatment (after ‘each visit,’ after ‘9–12 visits,’ ‘annually,’ when patient ‘not responding,’ on ‘dismissal/discharge,’ ‘never’ or for some ‘other’ reason). Data were tabulated for all item and response category combinations as frequencies and percentages using the total sample size as the denominator. Results: Of 164 registered chiropractors, 62 (38%) returned a completed questionnaire. A pain diagram was the most commonly used subjective outcome measure and was administered routinely (either “always” or “commonly”) by 75% of respondents, at either the initial consultation or during a subsequent visit. Numerical rating and visual analogue scales were less popular (routinely used by 59% and 42% respectively). The majority of respondents (80%) seldom (“occasionally” or “never”) used spine pain-specifi c disability indices such as the Low Back Revised Oswestry, Neck Disability Index or the Roland-Morris Questionnaire. As well, they did not use standardized psychosocial instruments such as the Beck Depression Index, or general health assessment measures such as the SF- 36 or SF-12 questionnaire. Neurological testing was the most commonly used objective outcome measure. Most respondents (84% to 95%) indicated that they continually monitored neurological status through dermatomal, manual muscle strength and deep tendon refl ex testing. Ranges of motion were routinely measured by 95% of respondents, usually visually (96%) rather than goniometrically or by some other specialized device (7%). Conclusions: Our fi ndings suggest that the majority of chiropractors do not use psychosocial questionnaires or condition-specifi c disability indices to document baseline or subsequent changes in health status. Chiropractors are more likely to rely on medical history taking and pain drawings during an initial intake assessment, as well as neurological and visually estimated range of motion testing during both initial intake and subsequent treatment visits. (JCCA 2010; 54(2):118–131)
Key Words: outcome measure, survey, Saskatchewan, chiropractor

Objectif : Décrire l’étendue de l’utilisation d’indicateurs de résultats standardisés et de mesures cliniques variées par les chiropraticiens afi n de documenter systématiquement le niveau de l’état de santé initial des patients et leur réponse au traitement, en mettant l’évidence sur les instruments de mesure des résultats. Type d’étude : Enquête transversale expédiée par la poste. Participants : Chiropraticiens enregistrés en Saskatchewan. Méthodologie : Un sondage a été expédié par la poste à tous les membres de la Chiropractors’ Association of Saskatchewan. Les répondants ont noté leur fréquence d’utilisation de divers instruments papier-crayon standardisés et de tests fonctionnels chiropratiques, orthopédiques et neurologiques standardisés dans les contextes de l’évaluation initiale (« toujours », « souvent », « à l’occasion » ou « jamais ») et au cours du traitement subséquent (après « chaque visite », après « de 9 à 12 visites », « annuellement », lorsque le patient « ne répond pas », lors de l’« abandon », « jamais » ou pour une « autre » raison). Les données ont été totalisées pour tous les articles et toutes les combinaisons de catégories de réponses sous forme de fréquence et de pourcentages en utilisant en tant que dénominateur la taille totale de l’échantillon. Résultats : Des 164 chiropraticiens enregistrés, 62 (38 %) nous ont rendu un questionnaire rempli. Un diagramme de la douleur était l’outil de mesure subjectif le plus communément utilisé et était administré couramment (soit « toujours » ou « communément ») par 75 % des répondants, soit lors de la consultation initiale ou au courant de l’une des visites subséquentes. L’évaluation chiffrée et les échelles analogues visuelles étaient moins populaires (couramment utilisées par respectivement 59 % et 42 % des répondants). La majorité des répondants (80 %) utilisaient rarement (« à l’occasion » ou « jamais ») des indices d’invalidité spécifi ques à la douleur de la colonne vertébrale comme le Low Back Revised Oswestry, l’index d’invalidité au cou ou le questionnaire Roland-Morris. De plus, ils n’utilisaient pas d’instruments psychosociaux standardisés tels que l’inventaire de dépression de Beck, ou d’outils servant à évaluer l’état de santé général comme les questionnaires SF-36 ou SF-12. L’évaluation neurologique était l’indicateur des résultats le plus communément utilisé. La plupart des répondants (de 84 % à 95 %) ont indiqué qu’ils surveillaient de façon continue l’état neurologique par l’évaluation au niveau des dermatomes, de la force musculaire manuelle et des réfl exes tendineux. L’amplitude des mouvements était couramment mesurée par 95 % des répondants, habituellement de manière visuelle (96 %) plutôt que de manière goniométrique ou par un autre appareil spécialisé (7 %). Conclusion : Nos résultats suggèrent que la majorité des chiropraticiens n’emploient pas de questionnaires psychosociaux ou d’indices d’invalidités spécifi ques au problème afi n de documenter le niveau de base ou les changements subséquents dans l’état de santé. Les chiropraticiens ont plus tendance à se fi er à l’historique médical et aux diagrammes de la douleur lors de l’évaluation initiale, ainsi qu’aux tests neurologiques et à l’amplitude des mouvements estimée à l’oeil lors de l’évaluation initiale et des traitements subséquents. (JCCA 2010; 54(2):118–131)
Mots-clés : indicateur des résultats, enquête, Saskatchewan, chiropraticien

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