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Effect of two consecutive spinal manipulations in a single session on myofascial pain pressure sensitivity: a randomized controlled trial

Objective: To investigate the summative effect of two consecutive spinal manipulative therapy (SMT) interventions within the same session on the pain pressure sensitivity of neurosegmentally linked myofascial tissues.
Methods: 26 participants were recruited and assessed for the presence of a clinically identifiable myofascial trigger point in the right infraspinatus muscle. Participants were randomly assigned to test or control group. Test group received two consecutive real cervical SMT interventions to C5-C6 segment while controls received one real SMT followed by one validated sham SMT ntervention to C5-C6 segment. Participants received the two consecutive SMT interventions 30 minutes apart. Pain pressure threshold (PPT) readings were recorded at pre-SMT1 and 5, 10, 15, 20 and 25
minutes post-SMT1 and post-SMT2. PPT readings were normalized to pre-SMT1 values and averaged.
Results: Repeated measures ANOVA demonstrated a significant main effect of SMT intervention [F(1,24)=8.60, p<0.05] but not group [F(1.24)=0.01] (p=0.91). Post-hoc comparison demonstrated a statistically significant (p<0.05) increase in SMT2 versus SMT1 (18%) in the test group but not in controls (4%) (p=0.82).
Conclusions: Two consecutive SMT interventions evoke significant decreases in mechanical pressure sensitivity (increased PPT) within neurosegmentally linked myofascial tissues. The antinociceptive effects of SMT may be summative and governed by a doseresponse relationship in myofascial tissues.

(JCCA. 2016;60(2):137-145)

key words: chiropractic, spinal manipulation, myofascial pain, pressure thresholds

Objectif : Étudier l’effet sommatif de deux interventions consécutives de manipulation vertébrale (MV) dans la même session sur la sensibilité à la pression douloureuse des tissus myofasciaux liés par des neurosegments.
Méthodologie : 26 participants ont été recrutés, chez qui on a étudié la présence d’un point de déclenchement myofascial cliniquement identifiable dans le muscle infraépineux droit. Les participants ont été répartis au hasard au groupe expérimental ou au groupe témoin. Le groupe expérimental a subi deux interventions consécutives réelles de MV cervicales au niveau de C5-C6, tandis que le groupe témoin a subi une MV réelle suivie d’une manipulation factice confirmée, au niveau de C5-C6. Les participants ont subi les deux interventions consécutives de MV à un intervalle de 30 minutes. Les seuils de pression douloureuse (PPT) ont été enregistrés avant les MV-1 et 5, 10, 15, 20 et 25 minutes après la MV-1 et après la MV-2. Les PPT ont été normalisés et ramenés à la moyenne, sur les valeurs pré-MV-1.
Résultats : Les mesures répétées ANOVA ont montré un effet principal significatif de l’intervention MV [F(1,24) = 8,60, p <0,05], mais pas du groupe [F (1,24)= 0,01] (p = 0,91). Des comparaisons subséquentes ont montré une augmentation statistiquement significative (p <0,05) dans MV-2 par rapport au MV-1 (18 %) chez le groupe expérimental, mais pas chez le groupe témoin (4 %) (p = 0,82).
Conclusions : Deux interventions consécutives de MV évoquent une diminution significative de la sensibilité à la pression mécanique (augmentation de la PPT) dans les tissus myofasciaux liés par des neurosegments. Les effets antinociceptifs de la MV peuvent être sommatifs et régis par une relation de « réponse à la dose » dans les tissus myofasciaux.

(JCCA. 2016;60(2):137-145)

mots clés : chiropratique, manipulation vertébrale, douleur myofasciale, seuils de pression

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