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Chiropractic quality assurance: standards and guidelines

Chiropractic quality assurance involves development of both clinical guidelines and standards. Confusion generated by poor differentiation of guidelines from standards contributes to mistrust of the guideline development process. Guidelines are considered to be recommendations that allow for flexibility and individual patient differences. Standards are more binding and require a high level of supporting evidence. While guidelines serve as educational tools to improve the quality of practice, standards that outline minimum competency are used more as administrative tools on which to base policy. Barriers to development of clinical guidelines and standards include fear that they will create prescriptive “cookbook” practice, and the distrust that guidelines are developed primarily for cost containment. Clinicians also criticize guidelines developed by academics that don’t relate to practice, and those based on evidence that lacks clinical relevance. Conflicting guidelines perceived to be based on strong bias or conflict of interest are also suspect. To reduce barriers to acceptance and implementation, guidelines should be inclusive, patient-centered, and based on a variety of evidence and clinical experience. (JCCA 2001; 45(1):11-17)
Key Words: chiropractic, quality assurance, guidelines, standards, evidence-based, patient-centered, informed consent

L’assurance de la qualité en chiropratique comporte l’élaboration de lignes de conduite cliniques et de normes. La confusion qui règne entre les deux quant à leur nature respective entretient la méfiance à l’égard du processus d’élaboration. Les lignes de conduite sont considérées comme des recommandations souples permettant l’individualisation des soins. Les normes, quant à elles, sont plus contraignantes et exigent des preuves très solides à l’appui. Les lignes de conduite servent d’outils de formation pour améliorer la qualité de la pratique, tandis que les normes qui définissent les compétences minimales sont davantage des outils administratifs sur lesquels repose une politique. Parmi les principaux obstacles à l’élaboration de lignes de conduite cliniques et de normes, mentionnons la crainte de se voir dicter une conduite thérapeutique et la méfiance selon laquelle les lignes de conduite visent avant tout à restreindre les coûts. Les cliniciens et cliniciennes critiquent aussi les lignes de conduite elaborées par les théoriciens et théoriciennes, qui n’ont pas de lien avec la pratique et celles qui manquent de pertinence clinique. Les lignes de conduite divergentes, qui semblent teintées d’une forte partialité ou résulter d’un conflit d’intérêts suscitent également la méfiance. Pour faciliter l’acceptation des lignes de conduite et leur mise en œuvre, il faudrait qu’elles soient inclusives, axées sur le patient, en plus de reposer sur un large éventail de preuves et sur l’expérience clinique. (JACC 2001; 45(1):11-17)
Mots-clés: chiropratique, assurance de la qualité, lignes de conduite, normes, fondé sur des preuves, axé sur le patient, consentement éclairé

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