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Differentiating giant cell tumor of bone from patellofemoral syndrome: a case study

Balancing the assessment of musculoskeletal dysfunctions with a high level of suspicion for nonmechanical origins can be a challenge for the clinician examining a sports injury. Without timely diagnosis, nonmechanical complaints could result in surgery or loss of limb. This case describes the discovery of a Giant Cell Tumor of Bone (GCTB) following the re-evaluation of an athlete who had undergone five years of conservative management for patellofemoral pain syndrome (PFPS). Knee injuries account for 32.6% of sports injuries with PFPS being the most common and most likely diagnosis for anterior knee pain. GCTB is a benign aggressive bone tumor with a predilection for the juxta-articular region of the knee, comprising up to 23% of all benign bone tumors, and commonly occurs in the second to fourth decades. This case report illustrates the difficulty in accurately diagnosing healthy athletes, reviews common differentials for knee complaints and explores helpful diagnostic procedures.

(JCCA. 2016;60(1):57-65)

key words: chiropractic, patellofemoral pain syndrome, bone neoplasms, sports medicine, diagnostic errors

Trouver le bon équilibre entre l’évaluation des dysfonctionnements musculo-squelettiques et un niveau élevé de suspicion d’origines non mécaniques peut présenter un défi pour un clinicien qui examine une blessure sportive. Sans un diagnostic rapide, les plaintes non mécaniques pourraient nécessiter la chirurgie ou aboutir à la perte d’un membre. Ce cas décrit la découverte d’une tumeur à cellules géantes (TCG) de l’os à la suite de la réévaluation d’un athlète qui avait subi cinq ans de traitement conservateur du syndrome fémoro-rotulien douloureux (SFP). Les blessures au
genou représentent 32,6 % des blessures sportives, et le SFP est le diagnostic le plus fréquent et le plus probable pour la douleur de la partie antérieure du genou. La TCG est une tumeur osseuse bénigne agressive avec une prédilection pour la région juxta-articulaire du genou, comprenant jusqu’à 23 % de toutes les tumeurs osseuses bénignes et généralement se produisant au cours de la
deuxième, troisième et quatrième décennie. Cette étude de cas montre la difficulté du diagnostic précis des athlètes en bonne santé, examine les écarts communs pour les plaintes liées au genou et explore les procédures utiles de diagnostic.

(JCCA. 2016;60(1):57-65)

mots clés : chiropratique, syndrome fémoro-rotulien douloureux, tumeurs des os, médecine sportive, erreurs de diagnostic

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